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Il est une lapalissade qui soulève bien des débats houleux :

 

Le monde de l'édition est complexe !

 

Le fait d'avoir auto-édité La sentence de Calliope n'a nullement été une décision prise en désespoir de cause.  A mon sens, ce fut, au contraire, la solution la mieux adaptée au défi que je m'étais lancée à la fin de l'année 2009; lequel se traduisait en ces termes précis : "Le 1er septembre 2010, j'édite mon premier roman" !

 

Sur le fond, je ne voulais pas me réveiller à l'automne de ma vie* et m'apercevoir que je n'avais jamais essayé.

 

Sur la forme, je voulais que mon roman soit un bouquin, avec de l'encre, des pages, une couverture illustrée, un titre... et mon nom!

 

Idéalement, je rêvais que La sentence de Calliope soit répertorié au "Patrimoine des écrits".

 

Mon souhait le plus cher était qu'il soit lu, apprécié et chroniqué.

 

Pour réaliser ce rêve, j'avais certes envie que ma plume soit remarquée par une maison d'édition notable, mais, en avais-je réellement besoin?

 

Si je voulais que  mon récit devienne un bouquin répertorié à la bibliothèque nationale, il fallait que je me renseigne sur les moyens mis à ma disposition. 

 

Ma documentation (merci entre autre au forum étoffé de The Book Edition) m'a révélé que je pouvais le faire moi-même à condition de respecter quelques règles et formalités administratives.

 

Règles de base pour réalisation d'un bouquin : le contenu, l'intrigue et la stylistique, bien sûr; le format des pages; la mise en forme du texte; l'orthographe.

 

Règle d'esthétique : l'illustration (merci Stef !), le choix de la police de caractères, la mise en page, les proportions et couleurs, le résumé...

 

Règle de la légalité : l'obtention d'un ISBN, les mentions obligatoires (dont la date de parution), le prix, le dépôt légal, la protection intellectuelle...

 

La sentence de Calliope est parue officiellement au mois de septembre 2010 sans jamais passer par la case "envoi du manuscrit aux maisons d'édition".  Et ce fut un choix pris en connaissance de cause !

 

Mais ne me faites pas écrire ce que je n'ai pas voulu dire.  L'auto-édition, n'a pas que des avantages.  Cela demande beaucoup de travail, du temps, un intérêt pour la mise en page, une maîtrise des outils informatiques... il est également judicieux de solliciter les services de relecteurs (me concernant, certains de mes proches ont eu la gentillesse de me rendre ce service).  L'écriture et l'édition sont certes indissociables pour l'auteur(e) qui souhaite diffuser ses textes, mais ce sont deux métiers différents. 

 

Quant à la promotion et la distribution, il s'agit là d'une profession à part entière!  Outre une certaine reconnaissance convoitée, voici l'un des réels avantages à obtenir un contrat auprès d'une maison d'édition. 

 

En résumé, mon choix d’auto-édition s’est basé sur une introspection et l’analyse de :

 

Ce que j’aime : ECRIRE

Ce que je voudrais : ECRIRE et ETRE LUE

Ce à quoi j’aspire : être AUTEURE… à mon échelle.

 

Il m’a fallu de longues années pour comprendre que toutes les échelles ne devaient pas forcément être de la même taille !

 
*là, je suis parfaitement consciente de verser dans un lyrisme à la limite du cliché

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