Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Aujourd’hui est un jour tout particulier pour moi car il y a tout juste un an, je plantais à cette heure au milieu de mon salon… ou peut-être faisais-je les cent pas ?  A bien y réfléchir, j’ai certainement dû m’asseoir dans le divan ; l’effleurer du bout de l’index ; le feuilleter ; le refermer ;  me relever ; le déposer sur la table du salon ; quémander un bisou à mon cher et tendre ; lui poser mille questions qui, toutes débutaient par « Franchement, » et s’achevaient par « t’en penses quoi ? » ; apprécier sa réponse : « il est superbe ! », m’enorgueillir de ses « je suis fier de toi ! » ; reprendre le bouquin ; m’asseoir dans le divan ; lire le quatrième de couverture ; tenter (sans succès) de gagner l’autre côté de la scène, arborer l’œil neuf et critique du lecteur…


Je n’ai pas honte de le dire : l'on ne tient pas en place lorsqu’on tient son rêve dans ses mains !


Le 25 août 2010, je recevais les deux premières épreuves de  La sentence de Calliope.  Mon roman s’était ainsi paré de son costume de papier !  Mon roman était un livre… enfin…


Depuis, il s’est ouvert à vous qui avez eu la gentillesse de l’acquérir et de le lire. 


Ce fut une année bien riche en événements et en émotions, pour ma Calliope et moi-même.  Le fin vocable de mon histoire de fou (pour reprendre la très jolie expression de mon homme) a gagné quelques bibliothèques nationales mais a également posé l’encre en France, en Angleterre (Bristol) et même aux USA (Texas) !  J’ai appris avec plaisir qu’il s’est laissé porter dans le sac d’un bourlingueur traversant l’Australie (l’impitoyable Muse s’est fait forte de divertir quelque peu vingt-quatre longues heures de vol).  Et, bien-sûr, il m'a accompagné en Grèce. 

 

La sentence de Calliope s’est exposée sur la page complète d’un quotidien de la région, m’ouvrant ainsi la porte du cercle des écrivains Verviétois, m’offrant de précieux conseils, me guidant dans ma toute première séance de dédicaces !  Mais La Sentence de Calliope s’est également assise dans les rayons de quelques librairies : à l’un de mes derniers passages au Fil d’Ariane (Verviers), mon bouquin tenait le crachoir à celui de Jean-Luc Fonck !  C’est peut-être un détail pour vous, mais ça veut dire beaucoup pour l’artiste que je rêve de devenir.


Et, forte du culot d’une Muse sentencieuse, me voilà poussant la porte de Verviers ville des mots pour participer à la fête de la Langue Française.  L’occasion pour moi de faire de très belles rencontres, de découvrir Verviers sous un œil culturel.


Enfin, cette première expérience littéraire a bénéficié de nombreuses critiques très constructives, j’ai appris beaucoup de vous et de vos avis.  Je ne suis pas peu fière d’étoffer petit à petit ma page « presse » de quelques chroniques positives.


Ce soir, je voudrais fêter avec vous l’anniversaire des deux premiers exemplaires de La sentence de Calliope.  Sachez qu’en mon nom, qu’en son nom, je vous adresse mes remerciements les plus sincères.


Ah !  Et… euh… vous savez combien une Muse peut être capricieuse...


Ainsi, Calliope me chuchote-t-elle à l’oreille que… si vous voulez lui faire un cadeau, parlez d’elle !  Soufflez mot à votre entourage de cette intrigante histoire où le vocabulaire trépasse car, aussi contradictoire que cela puisse paraître, c’est par vos mots que La sentence de Calliope vivra !

 

1ereDeCouverture

Partager cet article

Repost 0